En bref
Quand l’angoisse monte, le premier objectif est souvent de faire redescendre l’intensité. Trois techniques simples peuvent aider : ralentir sa respiration ou pratiquer la cohérence cardiaque, sentir ses pieds au sol et revenir consciemment à ce qui nous entoure.
Ces outils permettent de gérer l’angoisse lorsqu’elle est là. Mais si elle revient régulièrement, une autre question devient importante : qu’est-ce qui continue à déclencher cette alarme ?
Avec la Méthode L.I.B.R.E., l’objectif est de tirer le fil de l’angoisse pour explorer ce qui peut l’alimenter en profondeur et travailler sur les charges émotionnelles qui y sont associées. Je vous accueille pour cela dans mon cabinet à Sion, en Valais.
Vous connaissez peut-être cette sensation : le cœur accélère, la respiration change, une boule apparaît dans le ventre ou la poitrine et les pensées commencent à s’emballer. Dans ces moments-là, le premier objectif n’est pas forcément de comprendre tout de suite pourquoi l’angoisse est là. Il faut d’abord aider votre corps à redescendre.
3 techniques simples pour apaiser une montée d’angoisse
1. Ralentir sa respiration
Quand l’angoisse monte, la respiration devient souvent plus rapide et plus courte. Essayez de faire l’inverse : inspirez tranquillement pendant 3 à 4 secondes, puis expirez pendant 5 à 6 secondes, sans forcer.
Vous pouvez également pratiquer la cohérence cardiaque avec environ 5 secondes d’inspiration puis 5 secondes d’expiration pendant quelques minutes.
Lorsque vous ralentissez consciemment votre respiration, vous donnez à votre organisme une information différente : « Je peux ralentir. Il n’y a pas d’urgence immédiate. »
2. Sentir ses pieds au sol
Pendant une montée d’angoisse, l’attention peut partir complètement dans la tête. Vous surveillez vos sensations, votre cœur, votre respiration ou vous imaginez ce qui pourrait arriver.
Ramenez alors volontairement votre attention vers vos pieds. Sentez leur contact avec le sol, la pression sous vos talons et le poids de votre corps. Vous pouvez aussi pousser légèrement vos pieds contre le sol pendant quelques secondes puis relâcher.
Ce geste simple aide à revenir dans le corps et dans le moment présent.
3. Revenir à ce qui vous entoure
Quand l’angoisse monte, votre attention se focalise facilement sur ce qui pourrait mal se passer. Regardez tranquillement autour de vous : observez quelques objets, les couleurs, la pièce dans laquelle vous vous trouvez et écoutez les sons présents.
L’objectif n’est pas de nier ce que vous ressentez. Il est simplement de rappeler à votre système : « Je suis ici, maintenant. »
Apaiser l’angoisse est utile… mais ce n’est pas la même chose qu’agir à la source
La respiration, la cohérence cardiaque et l’ancrage peuvent être précieux. Ils vous aident lorsque l’angoisse est déjà là. Mais si vous devez utiliser ces outils encore et encore parce que l’angoisse revient régulièrement, il peut être intéressant de poser une autre question : pourquoi cette alarme continue-t-elle de se déclencher ?
C’est là que je distingue deux niveaux : gérer et apaiser l’angoisse, puis travailler sur ce qui peut l’alimenter en profondeur.
L’image de la casserole de lait
Imaginez une casserole de lait posée sur une plaque chauffante. Le lait commence à monter et menace de déborder. Vous intervenez pour contenir la montée. C’est utile.
C’est exactement ce que peuvent faire la respiration, la cohérence cardiaque ou l’ancrage : ils vous aident à gérer ce qui est en train de se passer. Mais si la plaque reste allumée, le lait peut recommencer à monter plus tard.
Aller à la source de l’angoisse
Je ne vais pas vous apprendre comment votre angoisse se déclenche : vous la connaissez souvent bien mieux que moi. Vous connaissez les sensations, les situations qui l’activent et les pensées qui apparaissent.
Ce que je vous propose est différent : tirer le fil de l’angoisse pour découvrir ce qui se trouve derrière.
Dans mon approche, l’angoisse est considérée comme une alarme. Cette alarme peut parfois être reliée à une ou plusieurs expériences encore chargées émotionnellement. Même lorsque vous savez consciemment qu’il n’y a pas forcément de danger aujourd’hui, votre système peut continuer à réagir très fortement.
La Méthode L.I.B.R.E. : suivre le fil jusqu’à la source
L.I.B.R.E. signifie Libération Instantanée des Blessures et Réactivités Émotionnelles.
Nous partons de ce qui existe aujourd’hui : une sensation, une peur, une émotion, une situation ou une réaction corporelle. Puis nous suivons ce qui apparaît. Une sensation peut conduire à une émotion, une émotion peut faire émerger une scène ou un souvenir, et cette scène peut elle-même conduire vers une autre expérience.
Le but n’est pas de décider à l’avance d’où vient votre angoisse. Il est de repérer ce qui reste encore chargé émotionnellement et de travailler sur cette charge lorsque cela est pertinent.
Jusqu’à 12 sources possibles peuvent être explorées
Avec la Méthode L.I.B.R.E., jusqu’à 12 espaces ou sources possibles peuvent être explorés selon ce qui se présente pendant l’accompagnement.
Cela peut concerner, par exemple, votre histoire personnelle, des empreintes liées à la petite enfance ou à la vie intra-utérine, ou encore des éléments transgénérationnels.
Dans le cadre d’un travail d’hypnose spirituelle, et lorsque cela correspond aux croyances de la personne, certaines expériences peuvent également être vécues ou interprétées comme liées à des vies antérieures.
L’objectif n’est pas de chercher absolument une origine particulière. Ce qui m’intéresse surtout est : qu’est-ce qui reste actif aujourd’hui ? Et peut-on diminuer la charge émotionnelle qui y est associée ?
Le but n’est pas seulement de calmer l’alarme
Calmer l’alarme est utile quand elle sonne. Mais si ce qui l’alimente reste actif, elle peut se redéclencher plus tard.
L’idée est donc d’aller voir ce qui peut déclencher cette alarme en profondeur : une peur, une blessure émotionnelle, une ancienne expérience ou une tension encore présente. Puis nous travaillons directement sur cette source.
L’objectif est de libérer ce qui alimente l’angoisse plutôt que de devoir uniquement la calmer encore et encore.
Le changement doit se vivre ici et maintenant
Explorer une expérience ancienne n’a d’intérêt que si quelque chose change aujourd’hui. Après le travail, ce qui compte est votre réaction actuelle : est-ce que votre corps réagit encore aussi fortement ? Est-ce que la situation déclenche toujours la même peur ? Est-ce que vous retrouvez davantage de calme ou de liberté ?
Le mieux-être doit pouvoir se vivre ici et maintenant, dans votre corps, vos émotions et votre quotidien.
Et si je ne connais pas la cause de mon angoisse ?
Ce n’est pas un problème. Vous pouvez venir avec simplement une sensation, une peur, une situation ou une réaction corporelle. Nous partons de ce qui est présent aujourd’hui et nous tirons progressivement le fil.
À l’inverse, connaître parfaitement l’origine supposée de son angoisse ne suffit pas toujours. On peut comprendre intellectuellement pourquoi on réagit et continuer malgré tout à ressentir la même chose.
Comprendre et libérer la charge émotionnelle sont deux choses différentes.
Accompagnement de l’angoisse à Sion, en Valais
Je vous accueille dans mon cabinet à Sion pour un accompagnement personnalisé autour de l’angoisse et des réactions émotionnelles.
Selon votre situation, je peux utiliser différents outils : Méthode L.I.B.R.E., hypnose thérapeutique, NERTI, RITMO ou sophrologie.
Les techniques de respiration et la sophrologie peuvent notamment aider à retrouver davantage de calme. La Méthode L.I.B.R.E. vise davantage à explorer ce qui entretient la réaction afin de travailler plus profondément sur sa source.
Le cabinet est situé à Sion, en Valais, et accueille notamment des personnes venant de Sion, Sierre, Conthey, Savièse, Nendaz, Martigny et des environs.
FAQ — Angoisse et hypnose à Sion
Comment calmer une montée d’angoisse rapidement ?
Commencez par ralentir votre respiration, sentir vos pieds au sol et regarder consciemment autour de vous. Ces gestes peuvent aider à ramener progressivement votre attention vers le présent.
Quelle respiration utiliser en cas d’angoisse ?
Vous pouvez inspirer tranquillement pendant 3 à 4 secondes puis expirer pendant 5 à 6 secondes, sans forcer. La cohérence cardiaque peut également être pratiquée avec environ 5 secondes d’inspiration et 5 secondes d’expiration.
Pourquoi sentir ses pieds au sol peut-il aider ?
Parce que cela vous ramène vers une sensation concrète et présente. Votre attention quitte momentanément les pensées anxieuses pour revenir dans votre corps et dans votre environnement.
Quelle est la différence entre apaiser son angoisse et agir à la source ?
Apaiser l’angoisse consiste à faire redescendre son intensité lorsqu’elle apparaît. Agir à la source consiste à explorer les peurs, expériences ou charges émotionnelles qui peuvent contribuer à déclencher cette alarme.
Faut-il connaître la cause de son angoisse avant une séance ?
Non. Nous pouvons partir simplement de ce que vous ressentez aujourd’hui et suivre ce qui apparaît pendant le travail.
Pourquoi comprendre son angoisse ne suffit-il pas toujours ?
Parce qu’une compréhension intellectuelle ne fait pas nécessairement disparaître une réaction corporelle ou émotionnelle. Le travail vise aussi ce qui reste encore actif aujourd’hui.
Quelles sources peuvent être explorées avec la Méthode L.I.B.R.E. ?
Selon ce qui apparaît, le travail peut explorer différentes sources : histoire personnelle, petite enfance, vie intra-utérine ou éléments transgénérationnels. Dans un cadre d’hypnose spirituelle et selon les croyances de la personne, certaines expériences peuvent également être interprétées comme liées à des vies antérieures.
L’hypnose peut-elle être utilisée pour l’angoisse ?
L’hypnose peut faire partie des outils utilisés pour explorer certaines réactions, associations ou expériences émotionnelles. L’accompagnement est adapté à chaque personne.
Où consulter pour l’angoisse à Sion ?
Je vous reçois dans mon cabinet à Sion, en Valais, pour un accompagnement pouvant associer la Méthode L.I.B.R.E., l’hypnose thérapeutique, NERTI, RITMO et la sophrologie.